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Choisir la simplicité volontaire : le minimalisme.

Chère lectrice, cher lecteur,

Pourquoi choisir la simplicité volontaire aujourd’hui ?

J’ai trouvé que pour répondre à cette question, le mieux était de vous raconter cette histoire vraie.

Attention, elle est bouleversante…

Bonne lecture.

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Jim vient de passer un jeudi en famille pour la Thanksgiving.

Il se rend au magasin Walmart où il travaille comme chaque matin..

…souriant après ce bon jeudi avec sa femme et ses enfants.

Arrivé au magasin, il échange quelques regards avec ses collègues.

Ils se mordent les lèvres, se grattent le visage et tapent des pieds nerveusement.

Jim, lui, est confiant.

Ce n’est pas le premier Black Friday de sa vie de vendeur…

…et il décide de se porter volontaire pour ouvrir la porte.

À 7h pétante, il ouvre les portes.

La foule impatiente s’engouffre dans le magasin, bousculant, mordant et s’arrachant les vêtements.

Black Friday et l'ère du matérialisme

Jim titube et tombe.

La foule enragée l’écrase.

Il meurt 2 heures plus tard à l’hôpital suite à ses blessures.

Kimberly Cribbs, qui faisait partie des 2 000 personnes amassées devant le magasin Wal Mart, a affirmé que les clients s’étaient comportés “comme des sauvages”.

Aux États Unis, acheter serait “un sport de contact” et les magasins ont toujours été bon dans l’art “de créer un sentiment de manque alors que l’on est en pleine abondance, une anxiété qui oblige à agir immédiatement pour ne pas passer à côté”.

L’ère du matérialisme :

Ce drame en dit long sur le monde tel qu’il est devenu…

…un monde où l’on joue sur les biais psychologiques humains pour vendre toujours plus et perpétuer la croissance.

Le Black Friday joue sur le FOMO – Fear Of Missing Out, le peur de rater l’événement qui créé une frustration et rend les gens totalement « sauvages ».

Tout cela est bien expliqué dans le documentaire Propaganda – la fabrique du consentement.

Dans ce documentaire, le réalisateur nous révèle les « exploits » d’un publicitaire : Edward Bernays (1891-1995).

La cigarette n’était pas autorisée pour les femmes au début du 20ème siècle.

Après la seconde Guerre Mondiale, des activistes féministes réclamèrent de nouveaux droits – elles avaient participé à l’effort de guerre et effectué des travaux habituellement réservés aux hommes (Ex : travail en usine).

Edward Bernays se servit des activistes féministes en baptisant la cigarette « La flamme de la liberté » pour sa campagne marketing.

De plus en plus de femmes se mirent à fumer.

3 semaines après, le gouvernement était forcé d’autoriser la cigarette pour les femmes. Il ne contrôlait plus la situation.

Des publicités dans un pissotoir !!

Aujourd’hui, les publicités sont partout – dans le métro – sur facebook – sur les sites internet et même…dans un pissotoir !!

Publicité dans les toilettes

Les toilettes ont le meilleure taux d’attention (85% contre 11% pour Facebook) pour les publicités selon cet article.

Elles sont aussi de plus en plus fréquentes – sur les sites E-commerce, vous verrez toujours des promotions.

Un seul but : vous faire acheter toujours plus en jouant sur vos biais psychologiques.

Le pire, c’est que l’on a créé un nouvel indice de réussite pour l’homme – qui se traduit par ses possessions…

…une montre à des milliers d’euros, une maison de rêve sur la Côte d’Azur, la dernière télé ou le dernier iphone.

Pourtant, toutes les études démontrent que les biens matériels ne font pas le bonheur.

Simplicité volontaire : « Le voyage est la seule chose que l’on achète et qui nous rend plus riche »

L’étude (2003) menée par Thomas Gilovich et Leaf Van Boven, tous deux professeurs et chercheurs en psychologie sociale, conclut que vivre des expériences rend plus heureux que de posséder des biens matériels.

Il y a 2 raisons à cela.

La première est que la satisfaction procurée par l’acquisition d’un bien matériel tend à décroître au fil du temps.

Contrairement à l’expérience, qui elle, habite notre mémoire et continue de nous apporter du bonheur tout au long de notre vie.

La seconde raison est que la satisfaction ressentie face à un objet dépend de la valeur que les gens attribuent à cet objet comparativement à un autre. En d’autres termes, vous évaluez vos avoirs par rapport à ceux de vos semblables ou à ce que vous n’êtes pas en mesure de vous offrir.

En revanche, l’expérience tend à être considérée selon ses propres barèmes. Elle est moins sujette à subir une dépréciation lorsqu’elle est comparée à une expérience similaire.

Pourquoi ? C’est simple. Cette expérience vous appartient, elle est unique et fait partie de votre histoire. Elle n’a pas de prix.

Qu’est-ce qui nous garde heureux et en bonne santé tout au long de la vie ?

L’argent, la célébrité, le nouvel Iphone X ?

Et bien non…

Directeur de la plus longue étude sur le bonheur, le psychiatre Robert Waldinger a recueilli des données sans précédent sur le bonheur et la satisfaction.

Depuis 1938, pendant 75 ans, plusieurs psychiatres comme lui se sont succédés pour étudier la vie de 724 hommes.

Ils sont arrivés à cette conclusion simple : les relations de qualité sont la clé du bonheur !

Pas de grosses maisons !

Pas de grosses voitures !

Pas d’entreprises qui pèsent des millions !

Des relations de qualité – SIMPLEMENT.

Choisir la simplicité volontaire : le minimalisme.

C’est le chemin que je vous propose dans mon blog.

Sortir du matérialisme pour aller vers le minimalisme. Choisir la simplicité volontaire.

Simplifier votre vie pour être plus épanoui et plus heureux. Privilégier les relations de qualité – car vous savez maintenant que c’est la clé du bonheur. Désencombrer vos espaces pour y voir plus clair.
Comprendre la société de consommation pour acheter uniquement les objets dont vous avez réellement besoin…
…et économiser pour vivre des expériences qui resteront gravées à jamais dans votre esprit.

On y va ? Partagez-moi vos réflexions en commentaire.

Je vous souhaite un MAX de joie,

Jean-Baptiste.

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Jean-Baptiste

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